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	<title>Foedus Aeterblog</title>
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	<description>Quand le papier mâché passe à l'écran</description>
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		<title>DISCLOSER – T.O.Y. TV</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 17:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux frontières du metal]]></category>
		<category><![CDATA[discloser]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est troublant ce chant, la première personne à qui on pense, c&#8217;est au chanteur de feu SOAD. C&#8217;est pas forcément une comparaison intéressante pour les français car on aurait tendance à vouloir les rapprocher des arménoricains poilus alors qu&#8217;il n&#8217;en est rien. La voix a certes une présence importante pour cet album mais ça serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1344" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/05/discloser.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1344" title="discloser" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/05/discloser-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Je zappe et je matte</p></div>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est troublant ce chant, la première personne à qui on pense, c&#8217;est au chanteur de feu <strong>SOAD</strong>. C&#8217;est pas forcément une comparaison intéressante pour les français car on aurait tendance à vouloir les rapprocher des arménoricains poilus alors qu&#8217;il n&#8217;en est rien. La voix a certes une présence importante pour cet album mais ça serait dommage de faire l&#8217;impasse sur les diverses facettes du groupe. Y&#8217;en a pas 36 à vrai dire, y&#8217;en a deux principales, assez éloignées l&#8217;une de l&#8217;autre, ce qui donne un côté bancal et cul entre deux chaises, mais qui permet également de diversifier un album assez long, voir trop long, m&#8217;oblige pas à ressortir mon analogie avec les gros gâteaux au chocolat. Commençons par le commencement : 1er titre, bouh, typiquement imprégné des gimmicks neo-metal que j&#8217;exècre avec son refrain créer pour faire sauter la jeune populace désœuvrée, autrement appelée &laquo;&nbsp; kids &nbsp;&raquo;. Vraiment non merci, heureusement ce putain de chanteur a ce qu&#8217;il faut pour accrocher son auditoire. Par la suite on verse plus dans un rock/metal sympathique et accrocheur, même si entre nous cette première moitié de l&#8217;album est mollement bandante. Ça commence à causer à mes tympans à partir du second titre acoustique emprunt d&#8217;une mélancolie de bon aloi, <em>Insomnia</em>, et qu&#8217;est-ce qu&#8217;il se passe, le brillant <em>Cold</em> déboule là-dessus pour nous montrer cet autre aspect du groupe, plus axé gothic metal, putain de grand écart salvateur surtout quand ça rappelle l&#8217;excellent <strong>THE OLD DEAD TREE</strong>. Même le dernier titre a de furieux accents doom qui suintent, entre autre, de l&#8217;intro. Même si le groupe navigue par la suite entre sa facette rock et l&#8217;autre plus tristounette, ça passe beaucoup mieux, toute la fin d&#8217;album est d&#8217;ailleurs excellente. L&#8217;album est assez inégal, la faute à ces deux ambiances antithétiques, mais on arrive à y trouver son compte. Les zicos sont vraiment bons, en tête le bassiste qui pond des lignes terribles. Le batteur devrait se lâcher un peu plus car la fin d&#8217;un titre <em>Father</em> (excellent dans sa deuxième partie) montre que le gus en a sous le pied, libérez ce batteur vite. Je ne reviens pas sur le chant clair, on aime ou pas, j&#8217;en suis (de ceux qui aiment), par contre les mecs arrêtez vite le chant criard, car il est tellement épisodique qu&#8217;il n&#8217;apporte strictement rien à l&#8217;album. J&#8217;aurais bien lu les textes par curiosité (toujours dans le cas des groupes qui traitent de faits de société) mais bon, promo + mysperm = pleure. Un groupe intéressant, avec de bonnes parties rock (sans n&#8217;roll) mais plus triquant quand il s&#8217;attaque à des parties plus émotionnelles.<br />
<em>2011 – Album CD – M&amp;O Music<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>KLONE &#8211; The eye of needle</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 16:37:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hardcore & assimilés]]></category>
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		<category><![CDATA[postcore]]></category>

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		<description><![CDATA[KLONE pratique une musique à émotions. C&#8217;est pas de moi, c&#8217;est d&#8217;eux. Ils doivent en susciter pas mal avec succès car de groupe autoproduit, deux albums ont vu le jour ensuite chez SOM. Situer le groupe c&#8217;est à coup sûr se planter, car cette nouvelle scène metal prend un malin plaisir à brouiller les pistes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1336" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/05/klone.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1336" title="klone" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/05/klone-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Copyright Ken Follett</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>KLONE</strong> pratique une musique à émotions. C&#8217;est pas de moi, c&#8217;est d&#8217;eux. Ils doivent en susciter pas mal avec succès car de groupe autoproduit, deux albums ont vu le jour ensuite chez <strong>SOM</strong>. Situer le groupe c&#8217;est à coup sûr se planter, car cette nouvelle scène metal prend un malin plaisir à brouiller les pistes, entre postcore, metal rock aérien, metal néo thrash, bref un fourbi pas possible à tenter de cerner mais qui accouche d&#8217;une chose compacte, pas du tout un copié collé de divers genres ou écoles ou tendances&#8230; Tout en prenant dans les différents styles, <strong>KLONE</strong> arrive a rester en dehors de ces styles, même si on peut les comparer de manière réductrice à ses copains assis sur la même branche postcore. L&#8217;orientation du MCD est résolument aérienne, malgré des guitares bien lourdes qui t&#8217;embrouillent les idées dès le 1er titre de 10 minutes, une antinomie entre le fond et la forme, un caractère pesant mais qui libère l&#8217;esprit. Et putain ce saxo qui arrive à point nommé, que ne fut-il point utilisé plus souvent. La deuxième chanson est d&#8217;après semble-t-il la seconde partie du précédent titre, pourtant le rythme est un poil plus soutenu, mais avec un même rendu, des plages plus atmosphériques qui rapprocherait le groupe d&#8217;un <strong>TOOL</strong> des débuts, et avec de la mélodie, pas celle du bonheur, mais la petite qui accroche et fait toujours plaisir. Le dernier titre : changement radical, guitares bien plus burnées, rythmique plus agressive, on dirait du stoner sur le refrain (excellent), putain le retour sur terre est rude. Un inédit des sessions de leur album <em>Black days</em>. Le titre que je préfère car la césure entre les parties mélodiques/atmosphériques et celle couillues sont encore plus patentes. Ça riff sec et ce putain de chanteur a quand même une voix absolument excellente, la frontière est ténue entre son chant gueulée et son chant clair. De la bonne came, qui donne vraiment envie de se pencher sur l’œuvre du groupe. Pour info, une vidéo a été faite pour <em>The eye of needle</em> (pas le film avec Sutherland), qui devrait provoquer de bons trips si tu le mattes avec un bédo au coin du bec.<br />
<em>2012- MCD – Klonosphère/Customcore Records</em><br />
<strong>7,5/10</strong></p>
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		<title>SUICIDE OF DEMONS &#8211; A new beginning</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 16:55:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[suicide of demons]]></category>
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		<description><![CDATA[Raaa putain, mais y&#8217;aurait des ex-MYSTICA là-dedans ? Un très bon groupe de metal extrême de mon enfance (ou presque), rien que ça, déjà mon cœur est en joie, des bonnes bases pour un a priori positif. Après est-ce que les actuels membres de SOD étaient dans le super Blinded by my blood, RAB, on ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1331" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/04/suicide-of-demons.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1331" title="suicide of demons" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/04/suicide-of-demons-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">A new beginning au milieu</p></div>
<p style="text-align: justify;">Raaa putain, mais y&#8217;aurait des ex-<strong>MYSTICA</strong> là-dedans ? Un très bon groupe de metal extrême de mon enfance (ou presque), rien que ça, déjà mon cœur est en joie, des bonnes bases pour un a priori positif. Après est-ce que les actuels membres de SOD étaient dans le super <em>Blinded by my blood</em>, RAB, on ne le saura jamais et on s&#8217;en tape. Première constatation, cet album est long, très chargé. Humpf. 51 minutes. De deathrash. Qu&#8217;on aime ou pas ça fait long. Ils ont des choses à exprimer ces jeunes. On dirait un gros gâteau au chocolat, c&#8217;est bon, mais après deux ou trois parts si on en mange encore on dégueule. On sent de l&#8217;entrain, du plaisir dans leurs compositions, une ambiance très positive et qui requinque, et leurs titres fourmillent de petits trucs pour éviter la redondance d&#8217;une zique à l&#8217;autre. Mais y&#8217;a des choses qui passent difficilement, comme le chant clair, qui fait mouche une fois de temps en temps, et qui horripile le plus souvent car il ne sert à rien sauf à ruiner l&#8217;agressivité des titres, ou encore le chant clair féminin sur <em>My only sacrifice</em> qui sera au mieux anecdotique&#8230; Mais au final, ça colle bien à l&#8217;esprit qui se dégage de l&#8217;album, un metal sympatoche bien foutu et convivial. Certainement l&#8217;idéal en concert ou en soirée avec des binouses. D&#8217;un point de vue purement matériel, la prod est excellente, tout ce petit monde excelle à son poste, même le chanteur finalement car il multiplie les prouesses (le chant plus rock&#8217;n'roll de <em>Save me</em> est une piste à suivre), et sur un piédestal, ne tergiversons pas, mettons le soliste. Des doigts en or, certaines seront heureuses, il en balance dans tous les sens, sans que ça paraisse trop branlette, un côté heavy bien marqué, mélodique, parfois très inspiré (<em>Save me</em> toujours, LE titre de l&#8217;album). Dommage quand même que la première de l&#8217;album sonne aussi convenue, pas mauvaise dans le genre, juste manquant de piquant, surtout en regard de ce que balance le groupe à partir de <em>Evil-you</em>. L&#8217;album est solide, entrainant et sympa, alors pourquoi pas, on a entendu bien pire dans le genre, faudra juste se montrer patient durant l&#8217;écoute ou alors sauter de suite au titre 7 après l&#8217;intro.<br />
<em>2011- Album CD – M&amp;O Music<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>WHEN REASONS COLLAPSE &#8211; Full of lies</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 21:05:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[deathcore]]></category>
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		<description><![CDATA[Si les premiers accords de l&#8217;intro font penser aux ambiances brumeuses exhalées par les groupes de black, la guitare lead et ses sonorités plus aigües illuminent et démentes rapidement cela. S&#8217;enchainent alors des titres que l&#8217;on qualifierait sans vergogne de deathcore, tu sais le genre de death moderne, alliant technique et matraquage vocal assez bourrant. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1325" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/04/when-reason-collapse.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1325" title="when reasons collapse" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/04/when-reason-collapse-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">On ne montre pas du doigt</p></div>
<p style="text-align: justify;">Si les premiers accords de l&#8217;intro font penser aux ambiances brumeuses exhalées par les groupes de black, la guitare lead et ses sonorités plus aigües illuminent et démentes rapidement cela. S&#8217;enchainent alors des titres que l&#8217;on qualifierait sans vergogne de deathcore, tu sais le genre de death moderne, alliant technique et matraquage vocal assez bourrant. Sauf que là, ça passe bien cette voix écorchée, car on monte nettement moins dans les aigües que d&#8217;illustres confrères suédois (par exemple&#8230;). Justement les parigots s&#8217;en tirent très bien, car leurs titres sont d&#8217;un format assez compacts, ça va droit au but, c&#8217;est appréciable et ce malgré des structures fouillées. On ne s&#8217;endormira pas en écoutant ces 7 titres car les alternances de tempo, et les arrangements de batterie permettent de maintenir l&#8217;auditeur en éveil. Par contre plus de blasts purement death auraient été fortement appréciés. M&#8217;enfin, l&#8217;intérêt se trouvent surtout dans les parties de guitare aux riffs tantôt aériens, tantôt tranchants, parfois même lourds, et très souvent accrocheurs car légèrement mélodiques, mais juste ce qu&#8217;il faut pour ne pas sombrer dans la mélasse gluante et écœurante des mauvais clones suédois qu&#8217;on retrouve dans diverses écuries allemandes&#8230; Ne nous égarons pas, ici c&#8217;est du tout bon, et le plus du combo étant de parfois créer des ambiances prenantes (<em>Full of lies</em>), ambiance qui se retrouve ne filigrane tout au long du MCD, atmosphère oscillant entre rage et un brin de mélancolie, mais ne tombant jamais dans la ritournelle bon marché. La production manque parfois de patate, entre des guitares qui pourraient être encore plus tranchantes et une batterie qui sonnerait de manière moins mécanique. Malgré tout, ça reste bien équilibré et même les voix (gueulée, death qui manque de glaire au fond de la gorge, et chœurs scandés trop en retrait) omniprésentes ne sont pour une fois pas saoulantes. En bref, un MCD en forme de carte de visite pour donner un avant-goût d&#8217;un album déjà annoncé.<br />
<em>2011 – MCD &#8211; Autoproduction<br />
</em><strong>7/10</strong></p>
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		<title>FAITHLESS MESSIAH – Ghosts</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Mar 2012 15:58:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Death metal]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
		<category><![CDATA[faithless messiah]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe persévérant par excellence : genèse en 2007, séparation de 2 ans, enregistrement en 2010 et signature fin 2011, c&#8217;est beau, et ils ont raison de s&#8217;accrocher car il y a du bon là-dedans. Évacuons rapidement les pseudo-influences suédoises qu&#8217;on leur attribue à tort ; certes leur death est très mélodique mais on est loin de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1319" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/03/Faithless-Messiah.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1319" title="Faithless Messiah" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/03/Faithless-Messiah-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Pas de foi pas de chocolat</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le groupe persévérant par excellence : genèse en 2007, séparation de 2 ans, enregistrement en 2010 et signature fin 2011, c&#8217;est beau, et ils ont raison de s&#8217;accrocher car il y a du bon là-dedans. Évacuons rapidement les pseudo-influences suédoises qu&#8217;on leur attribue à tort ; certes leur death est très mélodique mais on est loin de s&#8217;enfoncer dans les tourbes cucul la praline de cette scène. Leur musique est dynamique et suffisamment musclée pour faire la différence, mais quitte à les comparer il faudrait viser carrément vers le premier <strong>SEPTIC FLESH</strong>. Alors ok, on est loin d&#8217;une ambiance aussi mystique et forte, mais il y a des signes qui ne trompent pas, tout comme certains riffs. Des titres comme <em>Ghosts</em> ou <em>Abomination</em> contiennent des riffs qui nous renvoient des années en arrière où la mélodie dans le death n&#8217;était pas synonyme de musique pour castrés. Cette douce atmosphère flotte tout au long de l&#8217;album mais sans toutefois atteindre l&#8217;apothéose d&#8217;un <em>Mystic places of a dawn</em>. Ce n&#8217;est pas dans leurs objectifs a priori mais ça vaut mieux que celui de sauver les baleines. L&#8217;album est compact, ça file vite, pour un rendu agréable, mais dommage que l&#8217;ambiance ne soit pas plus sombre, la faute à des mélodies trop douces, des riffs alambiqués témoignant d&#8217;une maitrise technique indéniable. Il est certain que le produit en tant que tel est bien calibré, la production est excellente, notamment pour la batterie, dont chaque élément se détache avec clarté. L&#8217;album est bien foutu, ça passe tout seul, mais cette ambiance m&#8217;emballe moyennement. D&#8217;autant plus dommage qu&#8217;ils se rapprochent de cette ère perdue du metal grec pour finalement privilégier une approche plus moderne du death mélodique.<br />
<em>2011 – Album CD – M&amp;O Music</em><br />
<strong>6/10</strong></p>
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		<title>DIAPSIQUIR – A.N.T.I.</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 15:15:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux frontières du metal]]></category>
		<category><![CDATA[diapsiquir]]></category>

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		<description><![CDATA[La première question à se poser en écoutant un nouvel album de ces tarés : sur quoi on va tomber ? Ou plutôt : jusqu&#8217;où va-t-on tomber ? Vers où ? Mais vers Lui bien sûr. Toujours plus bas on s&#8217;en doute, mais à défaut de choir, on trébuche sur un premier titre bordélique et relevant presque de l&#8217;épreuve de force. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1313" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/diapsiquir.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1313" title="diapsiquir" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/diapsiquir-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Quir as folk</p></div>
<p style="text-align: justify;">La première question à se poser en écoutant un nouvel album de ces tarés : sur quoi on va tomber ? Ou plutôt : jusqu&#8217;où va-t-on tomber ? Vers où ? Mais vers Lui bien sûr. Toujours plus bas on s&#8217;en doute, mais à défaut de choir, on trébuche sur un premier titre bordélique et relevant presque de l&#8217;épreuve de force. Si tu passes outre, tu vas peut-être avoir la chance de ne faire qu&#8217;un avec la crasse. En effet <strong>DIAPSIQUIR</strong> nous révèle une nouvelle facette, à vrai dire une de celles qu&#8217;il nous laissait entrevoir lors du précédent jet fielleux qu&#8217;est <em>Virus S.T.N.</em>. Un metal n&#8217;ayant aucune parenté avec les divers courants bien cloisonnés d&#8217;aujourd&#8217;hui, un metal lorgnant vers un rock alternatif complètement déjanté et corrompu, un truc inclassable, aux structures tortueuses, ou torturées à l&#8217;image du cerveau malade des géniteurs de cette œuvre. Ce qui faisait déjà la force du précédent album étaient ces textes abordant de manière crue les pulsions sexuelles et morbides de Damien, et c&#8217;est encore ces putains de textes qui font la force du présent opus. Écouter couler ces glaviots c&#8217;est un peu comme écouter une vague connaissance se plaindre, se lamenter sur son triste sort : des fois c&#8217;est amusant, parfois percutant, quelque fois outrancier (la pédophilie semble l&#8217;obséder), mais c&#8217;est souvent bien casse-couilles, parce qu&#8217;entre nous, la vie des autres, aussi sordide soit-elle, et bien que ça nous intéresse relativement pour satisfaire une curiosité morbide et relativiser sa propre vie, franchement, on s&#8217;en cogne royalement. La vie est dure mon pauvre Damien, tout ça c&#8217;est dans ta tête, n&#8217;en doutons pas, mais change de disque, parce que mes couilles deviennent comme des pastèques quand tu chouines sur ta petite existence. Mais reconnaissons que les textes sont écrits dans une encre acide souvent jouissive. La musique n&#8217;est pas délaissée pour autant, c&#8217;est déglingué, mais ça tient assez bien, et au milieu de tout ce fatras on a droit à des petites perles qui doivent tout de même beaucoup aux textes et aux chants (même si parfois ça sonne bizarrement, la rectitude n&#8217;est pas ce à quoi on s&#8217;attache ici) à l&#8217;instar de <em>seul</em> ou <em>kmkz</em>. Ce qui est dommage c&#8217;est d&#8217;avoir des moments où on frôle l&#8217;orgasme côtoyant des morceaux chiants au possible dont on a du mal à voir le bout. Mais on ne pourra nier que cette galette est infiniment plus dérangeante que n&#8217;importe quelle sarabande faite par des pitres peinturlurés. C&#8217;est un fait, on n&#8217;y peut rien, cet <em>A.N.T.I.</em> exhale un doux parfum de foutre mêlé à la merde, une odeur rance qui colle à la peau et dont on se souviendra longtemps. Alors posez vos peignes, et allez les sucer.<br />
<em>2011 – Album CD/LP &#8211; End All Life Productions / Necrocosm Productions<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>DYSFUNCTIONAL &#8211; John Stone lives</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deathrash]]></category>
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		<description><![CDATA[Dois-je ressortir toute ma palette chromatique de compliments baveux sur le packaging et la production ? Ce groupe le mériterait, car un beau digipack c&#8217;est comme un 90D pour une nénette, c&#8217;est imparable. En plus c&#8217;est mon ex-collègue de feu IMM3MORIA qui a réalisé le superbe artwork. Et la production, du velours, surpuissante, alternant dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1308" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/Dysfunctional.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1308" title="Dysfunctional" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/Dysfunctional-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Le monde est stone</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dois-je ressortir toute ma palette chromatique de compliments baveux sur le packaging et la production ? Ce groupe le mériterait, car un beau digipack c&#8217;est comme un 90D pour une nénette, c&#8217;est imparable. En plus c&#8217;est mon ex-collègue de feu <strong>IMM3MORIA</strong> qui a réalisé le superbe artwork. Et la production, du velours, surpuissante, alternant dans un magnifique contraste des sonorités lumineuses (les solii) à d&#8217;autres plus claquantes et lourdes, mais où tout est bien audible. Mais le livre a beau avoir un belle couverture, y&#8217;a quoi dedans ? Du metal, certes. Du moderne. Avec des salves de partout (l&#8217;aspect polyrythmique indissociable de l&#8217;adjectif &laquo;&nbsp; moderne &nbsp;&raquo;), du chant clair (beaucoup trop) en contrepartie de la voix coreuse, une approche hors des carcans du style dans le sens où les structures et les riffs n&#8217;ont pas cette affreuse sensation de repompe, structures surprenantes puisque on y trouve des ambiances surprenantes, des passages entrainants et même quelques accès de violence (pas assez mais le genre veut certainement cela). Les parties privilégiant les ambiances sont de loin les meilleures, c&#8217;est peut-être parce qu&#8217;elle sont rares, mais préférables aux moments doucereux où le chant se veut mélodique. En fait malgré une foultitude de compliments qu&#8217;on peut leur adresser, impossible d&#8217;adhérer complètement à la zique, ça tient à pas grand chose, mais cet univers alambiqué ne m&#8217;a jamais ouvert totalement sa porte. Et rester dehors à regarder la fête ça fait plaisir à personne. Ceux qui ont cassé leur machine à explorer le temps vont se détourner de cet album déstabilisant, et sans jouer au vieux con, je me retrouve plus dans les ambiances putrides d&#8217;un vieux death suédois que dans les tourments sophistiqués d&#8217;un rejeton de cette même scène.<br />
<em>2011 – Album CD &#8211; Autoproduction<br />
</em><strong>5/10</strong></p>
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		<title>BUNKUM – And everything goes crazy&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:49:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hardcore & assimilés]]></category>
		<category><![CDATA[bunkum]]></category>
		<category><![CDATA[hardcore]]></category>

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		<description><![CDATA[On ne donnerait pas cher à un album dont la hideuse couverture représente deux espèces de cadavres l&#8217;un arborant casquette à l&#8217;envers et bière enfoncée dans le mauvais orifice (l’œil, je précise pour les plus malintentionnés d&#8217;entre vous), l&#8217;autre tenant une tronçonneuse, le tout sur un magnifique fond orange bien dégueulasse. L&#8217;artwork est à l&#8217;avenant bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1303" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/bunkum1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1303" title="bunkum" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/bunkum1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Comme chewing gum</p></div>
<p style="text-align: justify;">On ne donnerait pas cher à un album dont la hideuse couverture représente deux espèces de cadavres l&#8217;un arborant casquette à l&#8217;envers et bière enfoncée dans le mauvais orifice (l’œil, je précise pour les plus malintentionnés d&#8217;entre vous), l&#8217;autre tenant une tronçonneuse, le tout sur un magnifique fond orange bien dégueulasse. L&#8217;artwork est à l&#8217;avenant bien entendu, totalement destroy, ce qui le rend finalement bien sympathique. Tout comme la zique, qui n&#8217;est pas un brin originale dans le genre, immédiatement identifiable : le NYHC. Dans ce genre comme dans bien d&#8217;autres, on réinvente rien, on utilise une bonne vieille recette qui donne cette impression confortable de savoir où on met les pieds (et les oreilles). L&#8217;album est assez court (27 minutes) mais la durée semble être bien calibrée car les 11 titres sont intenses, des formats courts et percutants, qui balancent du gros riff, des chœurs de voyous très accrocheurs (notamment dans l&#8217;excellent <em>Too late</em>). Idéal pour le pogo me direz-vous. Certes oui, mais même pour passer ses nerfs en fin de journée après l&#8217;esclavagisme, euh le travail pardon, ou après avoir subi le bourrage de crâne appelé informations, ça fait un bien fou de s&#8217;injecter cette galette dans les cages à miel. Ça tabasse et ça refout la pêche. Et puis le top ce sont les textes, forcément politiques pour certains d&#8217;entre eux, qui cassent à tout va, on aime ou pas, certains se tournent plus vers l&#8217;hommage (les meilleurs étant ceux qui sacralisent ce nectar qu&#8217;est la bière), bref pas de branlette intello, juste des bons textes de prolo qui ne sombrent cependant pas dans la débilité. Ne rentrons pas dans le listing des groupes dont ils s&#8217;inspirent, on s&#8217;en fout, ce qu&#8217;il faut noter ce que leur zique est carrée, puissante (production adéquate quasi metal), hargneuse et tapant juste. Mais la prochaine fois faudra se lever le cul pour pondre un ou deux titres de plus. Et trois et quatre.<br />
<em>2011 – Album CD – Mass&#8217;Prod/Complot Mat&#8217;sa</em><br />
<strong>7,5/10</strong></p>
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		<title>SEYDR – Every cloud has a silver lining</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 18:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Death metal]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
		<category><![CDATA[seydr]]></category>

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		<description><![CDATA[Certains groupes ont tout compris : un titre d&#8217;entrée qui casse tout, comme ça les hostilités sont clairement déclarées. Les couilles posées direct sur la table pour montrer qui est le patron. Ça me plait. Un riff ultra massif, monstrueux tant il en impose, sur lequel plane l&#8217;ombre d&#8217;un ange morbide. Doublé d&#8217;une voix death classique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1293" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/SEYDR.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1293" title="SEYDR" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/SEYDR-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Dans la brume électrique</p></div>
<p style="text-align: justify;">Certains groupes ont tout compris : un titre d&#8217;entrée qui casse tout, comme ça les hostilités sont clairement déclarées. Les couilles posées direct sur la table pour montrer qui est le patron. Ça me plait. Un riff ultra massif, monstrueux tant il en impose, sur lequel plane l&#8217;ombre d&#8217;un ange morbide. Doublé d&#8217;une voix death classique qui sied à merveille à la zique, à l&#8217;élocution et au phrasé parfaits. Raa ça y est, l&#8217;extase. Y&#8217;a vraiment rien d&#8217;original là-dedans mais quand ça envoie la purée avec un tel brio, impossible de ne pas adhérer. Les hostilités sont bien entamées mais il y a encore 4 titres derrière qui vont juste enfoncer le clou. Du riff avant tout, une personnalité bien affirmée et une ambiance appuyée par un synthé qui sait rester à sa place. Il manque juste quelques solii et là ça pourrait être parfait, encore qu&#8217;ils s&#8217;en sortent bien pour balancer des titres non linéaires, avec pas mal de breaks intéressants, et où les guitares restent le pilier principales des structures. Le batteur est carré, et son jeu quasi-martial colle bien à l&#8217;atmosphère, de la rigueur, pas de folie, une présence indéfectible et solide. Quelques morceaux contiennent des passages fabuleux, outre l&#8217;entrée du 1er titre, plus axé vers une ambiance spatiale et nébuleuse comme le début de <em>Every cloud has a silver lining</em>, chose non poursuivie dans le reste du morceau, gnn, sacripants ; ou encore la bonne partie de basse tourbillonnante de <em>Hourglass</em>. 5 titres homogènes qui vont droit au but, sans rien inventer, là n&#8217;est pas le propos, mais ils affichent tout de même une forte personnalité. J&#8217;apprécie particulièrement leur type de jeu glissant des passages un poil plus technique sans en faire un empilement dégoulinant de notes et de tout un tas de bordel masturbatoire. Des passages imparables, des riffs accrocheurs, une prod correcte, que foutent les labels ?<br />
<em>2011 – MCD – Autoproduction<br />
</em><strong>8/10</strong></p>
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		<title>NEPHALOKIA – Sunshine</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 18:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Postcore]]></category>
		<category><![CDATA[nephalokia]]></category>
		<category><![CDATA[postcore]]></category>

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		<description><![CDATA[Et encore des jeunes aux dents longues chez KLONOSPHERE qui sort là, marque de fabrique du label, un groupe de metal moderne, seule étiquette convenable tant ce genre s&#8217;éloigne des classifications classiques actuelles, tout en empruntant à divers courant de multiples influences. Le mélange est ici bien branlé puisque la mixture prend bien. Pour l&#8217;ingrédient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1289" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/12/nephalokia.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1289" title="nephalokia" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/12/nephalokia-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Cult of suna</p></div>
<p>Et encore des jeunes aux dents longues chez <strong>KLONOSPHERE</strong> qui sort là, marque de fabrique du label, un groupe de metal moderne, seule étiquette convenable tant ce genre s&#8217;éloigne des classifications classiques actuelles, tout en empruntant à divers courant de multiples influences. Le mélange est ici bien branlé puisque la mixture prend bien. Pour l&#8217;ingrédient principal et le plus savoureux on retiendra le postcore mais très emprunt de metal moderne. Un abâtardissement de qualité qui laisse affleurer des influences métalliques diverses, le néo-thrash en tête, même si eux revendiquent le deathcore et sa brutalité, problème de référentiel certainement car la brutalité n&#8217;est pas ce qui m&#8217;a le plus marqué ici. En fait plus j&#8217;écoute leur album, plus ça me donne l&#8217;impression d&#8217;entendre une version d&#8217;un <strong>CULT OF LUNA</strong> qui n&#8217;aurait pas la volonté d&#8217;attendre, qui voudrait aller de suite au cœur de l&#8217;action, sans les interminables montées en puissance qui peuvent surtout endormir l&#8217;auditeur impatient. Non, ici, on va droit au but, directement dans les passages musclés, mais toujours tempérés par des riffs mélodiques et couillus, et, c&#8217;est là où ils sont bons, tout en maintenant une ambiance à la fois pesante et hargneuse. Mais c&#8217;est aussi là que le bât blesse car l&#8217;homogénéité de cette ambiance étouffe, on aurait envie que ça pète un bon coup, ou à l&#8217;inverse d&#8217;avoir des passages planants (seul le titre <em>Passage</em> répond en partie à mes attentes pour ça), car les rythmiques déstructurées en salve, c&#8217;est sympa, ça donne un côté très bulldozer, mais sur la longueur on a envie que le bull débraye et passe la seconde. Côté forme, c&#8217;est nickel, ça joue bien et c&#8217;est un régal à entendre grâce à la production puissante qui marie bien le couple batterie-guitares sans toutefois trop écraser la basse. Quant au chant, on reste dans des beuglements de bon aloi, par moment bien couplés au riffing, à d&#8217;autres moments entrainant et créant leur propre ligne, et dieu merci, ces bruits de gorge ne sont pas dans les aigües, sinon l&#8217;écoute en aurait été écourtée. L&#8217;incursion death (riff et voix gutturale) au début de <em>Calvaire</em> est monstrueuse, on est juste en droit de leur demander de réitérer ce genre de chose. Bon, tout ça pour dire que cet album est sympa même si des moments de folie et/ou de calme saupoudrés tout au long de l&#8217;album auraient été les bienvenus ; mais plus d&#8217;atouts que de griefs, et puis merde, le tout est servi dans un beau digipack, moi je craque.<br />
<em>2011 – Album CD – Klonosphère Propagande<br />
</em><strong>6,5/10</strong></p>
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