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	<title>Foedus Aeterblog</title>
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	<description>Quand le papier mâché passe à l'écran</description>
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		<title>DYSFUNCTIONAL &#8211; John Stone lives</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dois-je ressortir toute ma palette chromatique de compliments baveux sur le packaging et la production ? Ce groupe le mériterait, car un beau digipack c&#8217;est comme un 90D pour une nénette, c&#8217;est imparable. En plus c&#8217;est mon ex-collègue de feu IMM3MORIA qui a réalisé le superbe artwork. Et la production, du velours, surpuissante, alternant dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1308" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/Dysfunctional.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1308" title="Dysfunctional" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/02/Dysfunctional-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Le monde est stone</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dois-je ressortir toute ma palette chromatique de compliments baveux sur le packaging et la production ? Ce groupe le mériterait, car un beau digipack c&#8217;est comme un 90D pour une nénette, c&#8217;est imparable. En plus c&#8217;est mon ex-collègue de feu <strong>IMM3MORIA</strong> qui a réalisé le superbe artwork. Et la production, du velours, surpuissante, alternant dans un magnifique contraste des sonorités lumineuses (les solii) à d&#8217;autres plus claquantes et lourdes, mais où tout est bien audible. Mais le livre a beau avoir un belle couverture, y&#8217;a quoi dedans ? Du metal, certes. Du moderne. Avec des salves de partout (l&#8217;aspect polyrythmique indissociable de l&#8217;adjectif &laquo;&nbsp; moderne &nbsp;&raquo;), du chant clair (beaucoup trop) en contrepartie de la voix coreuse, une approche hors des carcans du style dans le sens où les structures et les riffs n&#8217;ont pas cette affreuse sensation de repompe, structures surprenantes puisque on y trouve des ambiances surprenantes, des passages entrainants et même quelques accès de violence (pas assez mais le genre veut certainement cela). Les parties privilégiant les ambiances sont de loin les meilleures, c&#8217;est peut-être parce qu&#8217;elle sont rares, mais préférables aux moments doucereux où le chant se veut mélodique. En fait malgré une foultitude de compliments qu&#8217;on peut leur adresser, impossible d&#8217;adhérer complètement à la zique, ça tient à pas grand chose, mais cet univers alambiqué ne m&#8217;a jamais ouvert totalement sa porte. Et rester dehors à regarder la fête ça fait plaisir à personne. Ceux qui ont cassé leur machine à explorer le temps vont se détourner de cet album déstabilisant, et sans jouer au vieux con, je me retrouve plus dans les ambiances putrides d&#8217;un vieux death suédois que dans les tourments sophistiqués d&#8217;un rejeton de cette même scène.<br />
<em>2011 – Album CD &#8211; Autoproduction<br />
</em><strong>5/10</strong></p>
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		<title>BUNKUM – And everything goes crazy&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:49:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hardcore & assimilés]]></category>
		<category><![CDATA[bunkum]]></category>
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		<description><![CDATA[On ne donnerait pas cher à un album dont la hideuse couverture représente deux espèces de cadavres l&#8217;un arborant casquette à l&#8217;envers et bière enfoncée dans le mauvais orifice (l’œil, je précise pour les plus malintentionnés d&#8217;entre vous), l&#8217;autre tenant une tronçonneuse, le tout sur un magnifique fond orange bien dégueulasse. L&#8217;artwork est à l&#8217;avenant bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1303" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/bunkum1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1303" title="bunkum" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/bunkum1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Comme chewing gum</p></div>
<p style="text-align: justify;">On ne donnerait pas cher à un album dont la hideuse couverture représente deux espèces de cadavres l&#8217;un arborant casquette à l&#8217;envers et bière enfoncée dans le mauvais orifice (l’œil, je précise pour les plus malintentionnés d&#8217;entre vous), l&#8217;autre tenant une tronçonneuse, le tout sur un magnifique fond orange bien dégueulasse. L&#8217;artwork est à l&#8217;avenant bien entendu, totalement destroy, ce qui le rend finalement bien sympathique. Tout comme la zique, qui n&#8217;est pas un brin originale dans le genre, immédiatement identifiable : le NYHC. Dans ce genre comme dans bien d&#8217;autres, on réinvente rien, on utilise une bonne vieille recette qui donne cette impression confortable de savoir où on met les pieds (et les oreilles). L&#8217;album est assez court (27 minutes) mais la durée semble être bien calibrée car les 11 titres sont intenses, des formats courts et percutants, qui balancent du gros riff, des chœurs de voyous très accrocheurs (notamment dans l&#8217;excellent <em>Too late</em>). Idéal pour le pogo me direz-vous. Certes oui, mais même pour passer ses nerfs en fin de journée après l&#8217;esclavagisme, euh le travail pardon, ou après avoir subi le bourrage de crâne appelé informations, ça fait un bien fou de s&#8217;injecter cette galette dans les cages à miel. Ça tabasse et ça refout la pêche. Et puis le top ce sont les textes, forcément politiques pour certains d&#8217;entre eux, qui cassent à tout va, on aime ou pas, certains se tournent plus vers l&#8217;hommage (les meilleurs étant ceux qui sacralisent ce nectar qu&#8217;est la bière), bref pas de branlette intello, juste des bons textes de prolo qui ne sombrent cependant pas dans la débilité. Ne rentrons pas dans le listing des groupes dont ils s&#8217;inspirent, on s&#8217;en fout, ce qu&#8217;il faut noter ce que leur zique est carrée, puissante (production adéquate quasi metal), hargneuse et tapant juste. Mais la prochaine fois faudra se lever le cul pour pondre un ou deux titres de plus. Et trois et quatre.<br />
<em>2011 – Album CD – Mass&#8217;Prod/Complot Mat&#8217;sa</em><br />
<strong>7,5/10</strong></p>
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		<title>SEYDR – Every cloud has a silver lining</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 18:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Death metal]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
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		<description><![CDATA[Certains groupes ont tout compris : un titre d&#8217;entrée qui casse tout, comme ça les hostilités sont clairement déclarées. Les couilles posées direct sur la table pour montrer qui est le patron. Ça me plait. Un riff ultra massif, monstrueux tant il en impose, sur lequel plane l&#8217;ombre d&#8217;un ange morbide. Doublé d&#8217;une voix death classique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1293" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/SEYDR.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1293" title="SEYDR" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2012/01/SEYDR-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Dans la brume électrique</p></div>
<p style="text-align: justify;">Certains groupes ont tout compris : un titre d&#8217;entrée qui casse tout, comme ça les hostilités sont clairement déclarées. Les couilles posées direct sur la table pour montrer qui est le patron. Ça me plait. Un riff ultra massif, monstrueux tant il en impose, sur lequel plane l&#8217;ombre d&#8217;un ange morbide. Doublé d&#8217;une voix death classique qui sied à merveille à la zique, à l&#8217;élocution et au phrasé parfaits. Raa ça y est, l&#8217;extase. Y&#8217;a vraiment rien d&#8217;original là-dedans mais quand ça envoie la purée avec un tel brio, impossible de ne pas adhérer. Les hostilités sont bien entamées mais il y a encore 4 titres derrière qui vont juste enfoncer le clou. Du riff avant tout, une personnalité bien affirmée et une ambiance appuyée par un synthé qui sait rester à sa place. Il manque juste quelques solii et là ça pourrait être parfait, encore qu&#8217;ils s&#8217;en sortent bien pour balancer des titres non linéaires, avec pas mal de breaks intéressants, et où les guitares restent le pilier principales des structures. Le batteur est carré, et son jeu quasi-martial colle bien à l&#8217;atmosphère, de la rigueur, pas de folie, une présence indéfectible et solide. Quelques morceaux contiennent des passages fabuleux, outre l&#8217;entrée du 1er titre, plus axé vers une ambiance spatiale et nébuleuse comme le début de <em>Every cloud has a silver lining</em>, chose non poursuivie dans le reste du morceau, gnn, sacripants ; ou encore la bonne partie de basse tourbillonnante de <em>Hourglass</em>. 5 titres homogènes qui vont droit au but, sans rien inventer, là n&#8217;est pas le propos, mais ils affichent tout de même une forte personnalité. J&#8217;apprécie particulièrement leur type de jeu glissant des passages un poil plus technique sans en faire un empilement dégoulinant de notes et de tout un tas de bordel masturbatoire. Des passages imparables, des riffs accrocheurs, une prod correcte, que foutent les labels ?<br />
<em>2011 – MCD – Autoproduction<br />
</em><strong>8/10</strong></p>
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		<title>NEPHALOKIA – Sunshine</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 18:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et encore des jeunes aux dents longues chez KLONOSPHERE qui sort là, marque de fabrique du label, un groupe de metal moderne, seule étiquette convenable tant ce genre s&#8217;éloigne des classifications classiques actuelles, tout en empruntant à divers courant de multiples influences. Le mélange est ici bien branlé puisque la mixture prend bien. Pour l&#8217;ingrédient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1289" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/12/nephalokia.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1289" title="nephalokia" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/12/nephalokia-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Cult of suna</p></div>
<p>Et encore des jeunes aux dents longues chez <strong>KLONOSPHERE</strong> qui sort là, marque de fabrique du label, un groupe de metal moderne, seule étiquette convenable tant ce genre s&#8217;éloigne des classifications classiques actuelles, tout en empruntant à divers courant de multiples influences. Le mélange est ici bien branlé puisque la mixture prend bien. Pour l&#8217;ingrédient principal et le plus savoureux on retiendra le postcore mais très emprunt de metal moderne. Un abâtardissement de qualité qui laisse affleurer des influences métalliques diverses, le néo-thrash en tête, même si eux revendiquent le deathcore et sa brutalité, problème de référentiel certainement car la brutalité n&#8217;est pas ce qui m&#8217;a le plus marqué ici. En fait plus j&#8217;écoute leur album, plus ça me donne l&#8217;impression d&#8217;entendre une version d&#8217;un <strong>CULT OF LUNA</strong> qui n&#8217;aurait pas la volonté d&#8217;attendre, qui voudrait aller de suite au cœur de l&#8217;action, sans les interminables montées en puissance qui peuvent surtout endormir l&#8217;auditeur impatient. Non, ici, on va droit au but, directement dans les passages musclés, mais toujours tempérés par des riffs mélodiques et couillus, et, c&#8217;est là où ils sont bons, tout en maintenant une ambiance à la fois pesante et hargneuse. Mais c&#8217;est aussi là que le bât blesse car l&#8217;homogénéité de cette ambiance étouffe, on aurait envie que ça pète un bon coup, ou à l&#8217;inverse d&#8217;avoir des passages planants (seul le titre <em>Passage</em> répond en partie à mes attentes pour ça), car les rythmiques déstructurées en salve, c&#8217;est sympa, ça donne un côté très bulldozer, mais sur la longueur on a envie que le bull débraye et passe la seconde. Côté forme, c&#8217;est nickel, ça joue bien et c&#8217;est un régal à entendre grâce à la production puissante qui marie bien le couple batterie-guitares sans toutefois trop écraser la basse. Quant au chant, on reste dans des beuglements de bon aloi, par moment bien couplés au riffing, à d&#8217;autres moments entrainant et créant leur propre ligne, et dieu merci, ces bruits de gorge ne sont pas dans les aigües, sinon l&#8217;écoute en aurait été écourtée. L&#8217;incursion death (riff et voix gutturale) au début de <em>Calvaire</em> est monstrueuse, on est juste en droit de leur demander de réitérer ce genre de chose. Bon, tout ça pour dire que cet album est sympa même si des moments de folie et/ou de calme saupoudrés tout au long de l&#8217;album auraient été les bienvenus ; mais plus d&#8217;atouts que de griefs, et puis merde, le tout est servi dans un beau digipack, moi je craque.<br />
<em>2011 – Album CD – Klonosphère Propagande<br />
</em><strong>6,5/10</strong></p>
</div>
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		<title>DAGARA – La règle du je</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 19:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Promis, ils ont changé de style. Finis le&#8230;euh ben le quoi d&#8217;ailleurs ? On s&#8217;en fout ils ont changé, c&#8217;est mieux maintenant. Et qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils font les petits loups ? Alors là, bataille d&#8217;étiquettes, eux se réclament du metalcore, soit, mais par moment c&#8217;est plus la scène deathrash suédoise (la nouvelle hein, faut pas rêver non plus) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1278" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/dagara.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1278" title="dagara" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/dagara-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Ass of spades</p></div>
<p style="text-align: justify;">Promis, ils ont changé de style. Finis le&#8230;euh ben le quoi d&#8217;ailleurs ? On s&#8217;en fout ils ont changé, c&#8217;est mieux maintenant. Et qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils font les petits loups ? Alors là, bataille d&#8217;étiquettes, eux se réclament du metalcore, soit, mais par moment c&#8217;est plus la scène deathrash suédoise (la nouvelle hein, faut pas rêver non plus) qui se rappelle à notre bon (?) souvenir par son aspect très intense et mélodique, mais aussi très casse-couilles. Ça démarre bien avec un riff sec et on sait qu&#8217;on va prendre cher. Dans tous les sens du terme. En effet ça cogne bien, c&#8217;est agressif mais la production l&#8217;est aussi pour mes pauvres petits tympans, les aiguës sont privilégiés, les amateurs d&#8217;acouphènes apprécieront. Les deux premiers titres sont très bien branlés, riffs mélodiques, tempos enlevés et textes à la musicalité de bon aloi. Par contre <em>L&#8217;envers du décor</em> nous fait poireauter un peu avant d&#8217;accrocher complètement, car on retombe dans des rythmiques éprouvées depuis longtemps par la scène suédoise (l&#8217;effet brise rouleau précédemment cité) mais qui balance des parties de grattes irrésistibles au bout de 4 minutes, alors que <em>Azerty</em> est absolument inintéressant, tant dans la forme que dans le fond des textes. Par contre ils terminent sur un titre excellent, <em>Prosélyte</em>, entre passages tribaux et riffs dévastateurs, avec des paroles assez floues quant au réel message qu&#8217;ils ont envie de faire passer, message récupérable à volonté d&#8217;un extrême à l&#8217;autre sur l&#8217;échiquier politique. Mais voyons, <strong>DAGARA</strong> ne fait pas de politique, ça suffit comme ça maintenant. Alors que reste-t-il de nos amours ? Un maxi qui offre des perspectives intéressantes car le groupe est capable de pondre des riffs excellents, l&#8217;adjonction de djembé (oui y&#8217;a un gars avec des dreads qui a vu de la lumière un soir de répétition et qui est resté depuis) est pas mal même s&#8217;il est mal valorisé et qui bénéficie d&#8217;une sonorité de casserole tout à fait bandant. En regard, on a une production qui devrait mettre le chanteur en sourdine tant son chant est crispant à la longue, ou alors faudrait que le dreadu fasse des vocalises plus graves (ah oui, on ne vous l&#8217;a pas dit, mais il prend le micro aussi) que l&#8217;on entende plus, et des gratteux qui font parfois tourner des riffs bateau. À boire, à manger et à fumer là-dedans mais une efficacité certaine qui plaira aux amateurs de la scène actuelle.<br />
<em>2011- MCD – Autoproduction.<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>NAMI – Fragile alignments</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 16:58:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Death metal]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
		<category><![CDATA[nami]]></category>

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		<description><![CDATA[On a tous eu envie pendant l&#8217;écoute d&#8217;un album d&#8217;OPETH de se dire que ce serait bien que quelqu&#8217;un leur foute une bonne grosse tarte dans la tronche histoire de les réveiller, de les voir un peu plus s&#8217;exciter, et ainsi retrouver un peu de cette mauvaise humeur des débuts. C&#8217;est presque chose faite, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1273" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/nami.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1273" title="nami" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/nami-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Earth wind and fire</p></div>
<p style="text-align: justify;">On a tous eu envie pendant l&#8217;écoute d&#8217;un album d&#8217;<strong>OPETH</strong> de se dire que ce serait bien que quelqu&#8217;un leur foute une bonne grosse tarte dans la tronche histoire de les réveiller, de les voir un peu plus s&#8217;exciter, et ainsi retrouver un peu de cette mauvaise humeur des débuts. C&#8217;est presque chose faite, mais c&#8217;est <strong>NAMI</strong> qui prend le rôle de l&#8217;énervé. Le quintette réussit cependant à ne pas verser dans l&#8217;excessif retour aux &laquo;&nbsp; sources &nbsp;&raquo; seventies, véritable mode du moment, mais combine agréablement l&#8217;aspect death atmosphérique avec des passages progressifs planants. Toutefois, quand on parle de death ici, remettons les pendules à l&#8217;heure : pas de blasts doublés d&#8217;une voix façon évier qu&#8217;on débouche. Plutôt une death mid-tempo aux riffs efficaces variant du mélodique à la rythmique plus velue, mais pas leur meilleure facette car moins accrocheuse (parties les plus rares heureusement). La construction de l&#8217;album montre d&#8217;ailleurs que leur véritable créneau, c&#8217;est celui du metal aérien, les parties plus violentes n&#8217;étant que les faire-valoir des parties plus calmes, chaque moment bourrin n&#8217;étant là que pour plus souligner la légèreté et l&#8217;enivrant calme de leur côté lumineux. Le tour de force de l&#8217;album c&#8217;est de littéralement couler d&#8217;une ambiance à l&#8217;autre sans que cela jure. Tout se fait progressivement, et le dosage reste parfait, mais on a parfois envie que les ambiances aériennes durent plus longtemps histoire de voler plus longtemps dans leur univers, toute comme on aimerait les parties aux riffs couillus s&#8217;allongent pour profiter de ces parties de grattes efficaces. Mais ils ont certainement trouvé dans leurs structures l&#8217;alchimie parfaite entre agression et calme puisque ça fonctionne très bien ainsi. L&#8217;album reste quand même dur à appréhender, et va nécessiter une écoute attentive et approfondie (c&#8217;est pas moi qui le dit, c&#8217;est marqué sur leur site) car en plus de pondre des titres alambiqués, il va falloir creuser les parties musicales très intéressantes, loin d&#8217;un jeu de novice mais quand même suffisamment abordables pour intéresser les non-musiciens. Plus de parties acoustiques auraient été bienvenues, de même que des parties plus emphatiques et épiques comme sur le morceau introductif qui est une entrée en matière de toute beauté. Pour nous aider à adhérer à leur album à la thématique positive (mais puisque je vous dis que c&#8217;est pas moi qui le dit) on se délectera d&#8217;un artwork sublime, bien emballé dans un magnifique digipack. Ils ne font pas les choses à moitié, mais aux relents seventies planant (convaincants ceci dit) j&#8217;aurai préféré plus de noirceur et de mélancolie. Un album qui porte l&#8217;auditeur pendant 58 minutes tumultueuses, le temps d&#8217;un voyage d&#8217;un extrême à l&#8217;autre parmi les éléments. Et puis pour ceux qui veulent s&#8217;immerger encore plus, accompagné d&#8217;un gros pétard de drogue ou d&#8217;une boutanche d&#8217;alcool, ça doit le faire.<br />
<em>2011 &#8211; Album CD – Klonosphère Propagande<br />
</em><strong>7/10</strong></p>
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		<title>PASCAL BAILLY – Colères et envies</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:38:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aux frontières du metal]]></category>
		<category><![CDATA[pascal bailly]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de porter le costard et le tommygun, Pascal Bailly avait la nuque longue et le spantex moule-burnes (autres temps autres mœurs) en tant que frontman de SQUEALER, vieille gloire hard-rock française des années 80, qui n&#8217;a pas connu le succès escompté – faut dire qu&#8217;à l&#8217;époque être français dans ce créneau n&#8217;était pas vendeur. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1266" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/pascal-bailly.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1266" title="pascal bailly" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/11/pascal-bailly-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Borsalino and con</p></div>
<p style="text-align: justify;">Avant de porter le costard et le tommygun, Pascal Bailly avait la nuque longue et le spantex moule-burnes (autres temps autres mœurs) en tant que frontman de <strong>SQUEALER</strong>, vieille gloire hard-rock française des années 80, qui n&#8217;a pas connu le succès escompté – faut dire qu&#8217;à l&#8217;époque être français dans ce créneau n&#8217;était pas vendeur. Les années ont passé, Pascal s&#8217;est assagi au niveau musical, pas forcément au niveau lyrique et c&#8217;est heureux. Fini le hard-rock pur et dur, ici l&#8217;album a une tonalité globalement rock, avec diverses déclinaisons qui font chaud au cœur et permettent d&#8217;appréhender plusieurs facettes du personnage. En effet on passe agréablement du rock au hard-rock, des fois avec des touches bluesy jusqu&#8217;aux ballades désenchantées excellentes (<em>Tout de moi</em> notamment). Pascal a tout composé et le fait d&#8217;être le chanteur du groupe dessert quelque peu les structures, car les titres font la part belle aux voix. L&#8217;instrumentation, simple mais pas simpliste, comporte toutefois des mélodies et arrangements sans fioritures, quasiment dépouillés, et il n&#8217;y a que sur les deux derniers titres de l&#8217;album que les instruments ont de courtes plages pour s&#8217;exprimer un peu plus. En résulte une musique qui donne plus une impression d&#8217;accompagnement pour la voix, un fond sonore pour nous éviter un album a capella. Et justement la voix&#8230;assez spéciale quand Pascal force sur ses cordes vocales, mais toutefois en parfaite adéquation avec le genre, c&#8217;est une voix de rocker, pas de celle des fiottes formatées pour la radio. Son point fort est d&#8217;avoir une voix claire envoutante, proche de celle de <strong>NINO FERRER</strong> dans sa seconde période artistique, une voix mélancolique et porteuse de désillusions, et dont la meilleure illustration est ce fameux<em> Tout de moi</em>. On pensera même à du <strong>RENAUD</strong> sur un titre comme <em>Complainte d&#8217;un sentiment de rien</em>&#8230; Une polyvalence bienvenue vu le dépouillement extrême au niveau musical et du son. Quasiment suicidaire comme démarche de nos jours où le gros son, la grosse prod, les flonflons priment sur le reste. On s&#8217;en fout, ici les riffs simples restent facilement en tête, et on retiendra ses titres purement rock (<em>Je me hais tellement</em>, le génial <em>Estelle</em>, le brillant <em>Arrêtez le temps</em> et <em>L&#8217;idée me hante</em> pour bien finir) comme les plus réussis grâce à des mélodies vocales qui font mouche. Un album pour rockers authentiques et nostalgiques hors de cette époque clinquante.<br />
<em>2011 – Album CD – Autoproduction<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>UNSAFE – Masterpiece of the absurd</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 17:20:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deathrash]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
		<category><![CDATA[thrash]]></category>
		<category><![CDATA[unsafe]]></category>

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		<description><![CDATA[6 mois avant d&#8217;enregistrer le chanteur se fait la malle. Y&#8217;a des jours comme ça. Qu&#8217;à cela ne tienne, la bassiste à l&#8217;origine du groupe, prend sa gorge à deux mains et la voilà en train de beugler les mains vides, mais un bassiste sympa intégère le groupe. Ouf, quel bordel. S&#8217;il y a bien une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1261" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/10/unsafe.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1261" title="unsafe" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/10/unsafe-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">J.F. cherche bassiste</p></div>
<p style="text-align: justify;">6 mois avant d&#8217;enregistrer le chanteur se fait la malle. Y&#8217;a des jours comme ça. Qu&#8217;à cela ne tienne, la bassiste à l&#8217;origine du groupe, prend sa gorge à deux mains et la voilà en train de beugler les mains vides, mais un bassiste sympa intégère le groupe. Ouf, quel bordel. S&#8217;il y a bien une chose qui n&#8217;a pas trop changé par contre, c&#8217;est bien la zique. Enfin non. Mais un peu quand même. Déjà le changement de chanteur a induit l&#8217;absence de ces voix claires qui n&#8217;étaient pas indispensables sur le précédent album. Par contre leur deathrash se hisse au rang de ce qui se faire de par le monde dans ce créneau (on pense parfois à de vieux <strong>THE HAUNTED</strong> – <em>A place in heaven</em> &#8211; on a connu pire), c&#8217;est-à-dire en Scandinavie, c&#8217;est peut-être pour beaucoup un gage de qualité et sans doute l&#8217;est-ce. Pour d&#8217;autres ça signifie aussi une rentrée dans le rang, synonyme de professionnalisme, mais également de normalisation désespérante. L&#8217;album se tient bien, un côté bulldozer à la <strong>BOLT THROWER</strong> chevillé au corps, mais parfois on aimerait que ça cogne fort et surtout plus vite. D&#8217;autant plus que le choix de la production renforce l&#8217;aspect massif et compact de leur musique. Une basse très présente et des grattes aux rythmiques lourdes secondées par une batterie en mid-tempo avec double-pédale en fond. L&#8217;insoutenable légèreté du metal. Ce qu&#8217;il manque pour donner plus de dynamisme, ce sont des titres comme <em>Revolution</em> ou encore l&#8217;énorme <em>Blockheads</em> aux riffs monstrueux. À vrai dire si dans l&#8217;ensemble les titres sont bons , ils manquent toutefois d&#8217;accroche. Toutefois ils ont incluent ici et là des breaks intéressants qui permettent de casser la linéarité rampante. Ils n&#8217;ont pas à craindre la comparaison avec des plus grosses pointures, mais on aimerait par moment, entre deux concassages des riffs plus accrocheurs et mélodiques. Ils savent le faire, d&#8217;autant qu&#8217;une des meilleures clefs est d&#8217;introduire plus de solii (ça aussi, il savent&#8230;). Bref, un tournant plus bourrin pour la zique, à l&#8217;image de la voix qui est bien brutale : c&#8217;est très bien tout ça, mais il ne manque plus qu&#8217;à inclure des variations plus marquées histoire de ne pas ressortir de l&#8217;écoute de l&#8217;album avec un casque et une envie d&#8217;aspirine.<br />
<em>2011 &#8211; Album CD – M&amp;O Office<br />
</em><strong>6/10</strong></p>
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		<title>TESS &#8211; St Charles</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 18:16:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hardcore & assimilés]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[hardcore]]></category>
		<category><![CDATA[tess]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est marqué quelque part que TESS s&#8217;est imposé sur les scènes émo, screamo et post-hardcore, je ne sais qui pond ces conneries, mais ça doit en faire rire pas mal. Pour faire vite, le groupe est plus axé screamo que émo, mais n&#8217;a rien à voir avec le post-hardcore. S&#8217;il vous plait. Ce DVD [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1254" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/10/Cover-St-charles.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1254" title="Tess st charles" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/10/Cover-St-charles-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Auréoles represent</p></div>
<p style="text-align: justify;">Il est marqué quelque part que <strong>TESS</strong> s&#8217;est imposé sur les scènes émo, screamo et post-hardcore, je ne sais qui pond ces conneries, mais ça doit en faire rire pas mal. Pour faire vite, le groupe est plus axé screamo que émo, mais n&#8217;a rien à voir avec le post-hardcore. S&#8217;il vous plait. Ce DVD sort peu de temps après leur album <em>Les autres</em>, véritable bombe dans le genre, et propose une rétrospective exhaustive de la jeune carrière du groupe. Point de vue exhaustivité, on aurait bien aimé qu&#8217;ils lèvent le pied car pas mal de matos de ce DVD rempli ras la gueule est absolument futile au mieux, ou nuit au groupe au pire. C&#8217;est le gros point noir côté vidéo : des tranches de vie adolescentes certainement très drôles à vivre, mais totalement casse-burnes à regarder. À vrai dire toutes ces vidéos fun décrédibilisent le groupe dans le sens où la noirceur exprimée au travers de leurs textes ne prennent racine dans rien de palpable ici. Dommage, mais il faut se fasse, se passe ou trépasse, je ne sais plus, eux non plus d&#8217;ailleurs, mais il y a dans tout ce fatras des vidéos réellement amusantes (la présentation de leur camion de tournée par exemple) ou intéressantes, comme la main basse faite par les sponsors sur ces jeunes pancartes publicitaires en devenir. Les répétitions et autres teaser d&#8217;album sont bien sympas à regarder et les lives malheureusement fort rares et tronqués. Dommage également qu&#8217;il faille naviguer d&#8217;un dossier à l&#8217;autre pour tout mater, ça nuit fortement à la fluidité de ce gloubi-boulga par moment indigeste. Au rayon vidéo, des clips, de l&#8217;inutile (<em>Adieu</em>) au sympathique, celui de l&#8217;excellent <em>Erreur système</em> ayant ma préférence, même si le titre est assez malmené pour se focaliser sur les pérégrinations du taré encagoulé. C&#8217;est très amateur mais on imagine qu&#8217;avec des moyens supplémentaires ça aurait pu être bien plus violent. Les making-off sont brefs et c&#8217;est aussi bien ainsi. Par contre cerise sur le gâteau, l&#8217;intégrale de la discographie du groupe est remise sur le DVD, avec quelques bonus. Pour l&#8217;album <em>Les autres</em>, on a droit à trois instrumentaux pour faire karaoké le samedi soir, une teille de kro à la main ; ainsi que trois pré-productions assez intéressantes car sonnant de manière moins policées, voir plus dégueulasse, et là ça parle plus à l&#8217;amateur d&#8217;outrages auditifs qui écrit ces lignes. On a le droit à deux inédits en exclusivité pour le DVD, grosse production, le chant en anglais les rend plus communs, un essai surement, mais arrêtez là, le français vous va si bien. Les deux chansons sont toutefois dans la pure lignée de ce qu&#8217;ils ont pu faire, mais deux titres c&#8217;est insuffisant pour rentrer dans leur univers. Pour finir on pourra mater les 50 milliards de photos pour meubler une soirée cocktail, mais par contre pas de bande son pour accompagner le tout. Bref, à boire, à manger et à gerber ; c&#8217;est aussi ça le souci de privilégier la quantité à défaut de la qualité. On se retrouve avec pas mal de déchets ou anecdotiques qui diluent les quelques parties intéressantes. À réserver aux groupies et aux petites chattes en chaleur.<br />
<em>2011 – DVD – M&amp;O Office<br />
</em><strong>5,5/10</strong></p>
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		<title>TOXXIC TOYZ – Mutation</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 17:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ennemi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Heavy metal]]></category>
		<category><![CDATA[heavy]]></category>
		<category><![CDATA[toxxic toyz]]></category>

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		<description><![CDATA[Deuxième album des niçois, ils sont 5 sur la pochette, malheur ils ne sont déjà plus que quatre peu après que leur chanteur en maraude aux USA ait décidé d&#8217;y rester. L&#8217;attrait des cheeseburgers certainement. Et ben c&#8217;est con car il assure le cachou sur l&#8217;album. On ne le saura jamais assez, mais le heavy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1249" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/09/toxxic-toyz1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1249" title="toxxic toyz" src="http://blog.foedus-aeternus.net/wp-content/uploads/2011/09/toxxic-toyz1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Quelque part entre Elvis et ...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Deuxième album des niçois, ils sont 5 sur la pochette, malheur ils ne sont déjà plus que quatre peu après que leur chanteur en maraude aux USA ait décidé d&#8217;y rester. L&#8217;attrait des cheeseburgers certainement. Et ben c&#8217;est con car il assure le cachou sur l&#8217;album. On ne le saura jamais assez, mais le heavy me les broie juste assez pour que j&#8217;en achète pas, mais là avouons que l&#8217;album botte bien le cul car l&#8217;aspect heavy est fortement teinté de thrash 80&#8242;s, les amateurs de nuques longues comprendront. Et c&#8217;est avec un excellent <em>Racing the clock</em> aux entournures vocales façon <strong>ANTHRAX</strong> qu&#8217;ils attaquent de bien belle manière. L&#8217;album se déroule de manière musclée et soutenue, à base de grosses rythmiques, et batterie bien calée sur des tempos rapides. En plus, j&#8217;adore, le jeu du batteur alterne parties bourrines à la double pédale, et petites manips sur cymbales bien sympas. En fait tout le monde joue bien son rôle, les grattes penchant par moment sur des mélodies plus suédoises, avec quelques solii pas trop dégoulinant, mais qui ne sont pas le véritable point fort de l&#8217;album malgré l&#8217;évidente dextérité du soliste. Le point fort c&#8217;est le chanteur, avec un timbre vocale bien masculin, assez agressif pour le genre, qui peut se radoucir et partir tout aussi bien dans des aiguës intéressants. Une multiplicité vocale qui teinte l&#8217;album d&#8217;une virilité de bon aloi (ses parties dans <em>Chaos</em> sont juste brillantes et résument assez bien l&#8217;étendue de ses capacités). Les trois premiers titres sont excellents car puissants et accrocheurs, mais avec <em>Innocent blood</em> et <em>The plague </em>on sent une certaine redondance musicale, avec toutefois certains bons passages instrumentaux calés (le monstrueux break de <em>Innocent blood</em> avec ces putains de hennissement de guitares suivant d&#8217;un solo terrible). <em>Worth gold</em> est curieusement iposé entre ces deux titres et cartonne tout entre un riff excellent et des parties vocales entrainantes. Le groupe a choisi de terminer son album par un triptyque musical intéressant, dont le premier volet flirte légèrement avec une ambiance seventies exquise (quasiment la traditionnelle balade de l&#8217;album mais sans l&#8217;aspect rimmel qui coule). Quant à la suite, c&#8217;est dans la lignée du reste de l&#8217;album, donc du tout bon (l&#8217;instru <em>Mutation</em> comporte un passage monstrueux avec une partie agressive suivie d&#8217;une plus planante, certainement une voie à développer). Inutile de préciser que la production est au diapason de la qualité de composition. Toi qui aime le heavy, écoute cet album, il se pourrait ensuite que ta peau se couvre d&#8217;une veste en cuir et que tes cheveux poussent plus vite.<br />
<em>2010 – Album CD – Nightmare Records<br />
</em><strong>7/10</strong></p>
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