DIABOLIC POSSESSION – Dark seraphim/Ripped to pieces

Written by Ennemi on juillet 20th, 2010

Retour vers la case départ

Wow que ça sonne bien à mes oreilles tout ça. D’après un bout de flyer livré dans le promo, le groupe fut un des pionniers du death amerlock, et donc, découlant du point précédent, culte. À lire la bio assez amusante dans le livret, on se rend compte que le groupe s’est pété la gueule juste avant la sortie de leur 1er album qui aurait pu les rendre populaire. Bon, excusez mon ignorance, mais c’est la 1ere fois que j’en entends parler, c’est le privilège de la jeunesse bande de vieux cons. Ceci dit c’est déplorable qu’ils n’aient pas concrétisé, car ça cartonne vraiment. Ce CD est une réunion de 4 nouveaux titres au cul desquels on a mis 4 titres d’un EP culte sorti il y a maintenant quelques années (1993). Les 4 nouveaux titres sonnent de manière moderne avec une production à la hauteur. Néanmoins il y a toujours cette touche old school dans les riffs suggérant une ambiance bien evil, mêlée à une violence plus crasse. Là où le groupe frappe fort c’est lors du titre Order of deception avec un passage plus lent, pesant et menaçant, avec un riff des plus efficaces. Le bassiste nous gratifie de quelques passages sympas, du moins quand on peut l’entendre. Le chanteur a les mêmes qualités que le précédent (mais ça on ne le saura qu’après avoir écouté la seconde partie du CD), à savoir ce mélange de voix criarde (très présentes) et l’autre plus ancrée dans le death old chool (c’est à dire plus caverneuse sans être très gutturale). Première partie concluante donc. Le EP sorti en 1993 a un son déjà plus roots. Grattes plus brouillonnes, faisant corps avec la batterie, et une voix old school avec une reverb trop appuyée. Ça tabasse bien, c’est bien implanté dans le death de l’époque avec cette légère touche bien evil, tout de même dûe en grande partie aux vocaux possédés. Un bon CD pour découvrir ce groupe tombé dans les oubliettes de la scène, mais qui aurait été bien avisé de poursuivre son come back. Ceci dit quand on veut revenir sur le devant de la scène on essaie de se casser le cul à répondre aux interviews que l’on sollicite…depuis 2004 à part les excuses bidons du gratteux, toujours rien de leur part…et pas beaucoup plus côté production. Logique, quand on est des branleurs on rate le coche. Comme en 90.
2004 – MCD – Assaulter Productions
7,5/10

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