Pour les ignares MANIMAL c’était une série où un mec ensorcelé pouvait se transformer en n’importe quel animal, c’était sympa, l’acteur charismatique est décédé, du coup une étiquette culte colle à la série. A priori, et selon les canons établis pour élever quelque chose au rang de culte, il semblerait que ça soit le cas du groupe toulousain. Un succès auprès d’une fan base solide mais pas de réelle reconnaissance commerciale. En même temps, à l’image de la série, le polymorphisme est de rigueur. En gros, au niveau musical on est entre du death, aux variantes amerlock ou modernes, et un metal plus cérébral, sur lequel se pose parfois de manière crispante un chant oscillant entre une voix claire de très bonne facture et un chant coreux aiguë, genre voix en bout de course, vite de la ventoline. Dommage que seules les voix claires me plaisent, le monde à l’envers à vrai dire, mais c’est là où l’alchimie est la meilleure, car les passages instrumentaux associés s’éloignent de l’extrême par moment, comme dans Nicholas et Ben (plans à ambiance nocturne, brillant mais pas assez exploités, tant pis pour moi). L’ambiance générale reste tout de même sympa, l’album s’enfile (dans les oreilles) comme un rien, oui c’est sympa, comme si un album de metal extrême pouvait être sympa, mais mine de rien les voix atténuent beaucoup l’impact musical car à force de multiplier les accroches vocales, on a tendance à zapper le background instrumental. Ça n’empêche pas d’apprécier des friandises comme Laura, aux accents féminins enivrants et voluptueux, ou l’acoustique Edmond, agréable digression conclusive. Par contre Frank peut aller se faire encadrer, excusez du peu, avec ses passages pop. On retiendra surtout que le fil rouge de cet album est un groove dévastateur qui à défaut de m’avoir conquis m’a déjà bien accroché. Pas mauvais du tout comme album, mais pas mon univers tout simplement.
2012 – Album CD – Autoproduction
5,5/10
Aux frontières du metal
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MANIMAL – Multiplicity
Jeudi, janvier 3rd, 2013Posted in Aux frontières du metal, Hardcore & assimilés | No Responses »
Tags: death metal, hardcore, manimal, neo metal
WEDINGOTH – The other side
Lundi, octobre 15th, 2012Tout arrive, même du goth dans ces colonnes. Et bien oui après tout, qui n’a jamais voulu aller voir de l’autre côté (comme ils disent sur leur site). Voyage périlleux tant la mentalité et le monde musical de cette scène s’éloignent de mes besoins. Passons le pedigree de chacun des zicos qui ont des CV chargés comme des 51 dans le sud. Comme si la technique était nécessaire dans le metal. Pas utile de s’afficher ainsi, la musique seule suffit, car loin de proposer une musique purement goth, on s’aventure davantage dans le rock, ou le heavy symphonique (à chanteuse, précision utile), ce qui rend l’écoute de ce nouvel album intéressant puisqu’on passe sans heurt d’un genre à l’autre, ma préférence allant à tous les passages symphoniques puissant, mais minimisés par la production. Les synthés appuient les ambiances, les zicos sachant largement se débrouiller pour faire le reste, ambiances donc très aériennes, subtiles, délicates, trop pour moi, même ça n’empêche pas de caler des passages d’exception notamment celui plus extrême dans Artficial Paradises, qui pris tout seul pourrait être l’échantillon d’un excellent morceau de black mid tempo (mec, recycle toi y’a du potentiel), ou encore les passages sympho de Death Tunnel où le chant et le phrasé de la chanteuse cassent tout. Ça suffit à mon bonheur , le reste est très agréable cependant, l’exécution précise et la production légère donnent cette impression de fraîcheur et de clarté permettant de prolonger l’écoute. Toutefois entre Death tunnel et Ever after (6 titres, une paille quoi) les titres perdent en caractère, et l’atmosphère gentillette qui s’en dégage finit de m’éloigner de leur univers. Sympa à écouter, bonne technique de la part de leurs seigneuries de la musicologie divine, mais trop môgnon pour un metalleux de la souterraine.
2012 – Album CD – M&O Office
5,5/10
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Tags: gothic, wedingoth
GHOSTONE – Le mangeur d’âmes
Jeudi, juillet 12th, 2012C’est déstabilisant de commencer un album de metal sur des polyphonies corses. Surtout quand ça s’enchaine sur des riffs entrainants et un chant clair rock. Au début on pense à de la world music dopée par une production tout en finesse – trop fine peut-être, la guitare aurait eu plus de force, ça aurait été bien sympa, mais au moins on profite de la basse – mais au fur et à mesure s’affirme un groupe à la personnalité solide. GHOSTONE se définit comme un groupe de rock, assez d’accord, mais réducteur finalement, car les ambiances dégagées vont bien au-delà de ce qu’on appelle rock (surtout aujourd’hui). Du rock avec des racines metal, même si elles sont bien profondément enfouies, mais le riffing ne trompe pas, de même que les structures plus alambiquées que ceux des baise en l’air à mèche colorée. Ils savent balancer des mélodies imparables (l’alternance entre voix gueulardes et chant clair est absolument magique notamment dans Needles on my skin), et s’aventurent par moment sur des voies tordues, mais c’est aussi à ça qu’on reconnaît des vrais artistes, des mecs qui tentent des choses, et pour le coup difficile de trouver de la repompe ici. C’est original, c’est riche, des interludes sont insérées ici et là, ils ne sont pas indispensables mais toutefois ça pose l’ambiance (les plus courageux se taperont les textes posés dans un beau lay-out bordélique). Ça transpire pas la joie et la bonne humeur, c’est tant mieux, mais ça ne verse pas dans le rock dépressif, ouf merci, c’est tout à fait le genre de zique que je cherche, parfaite balance entre agressivité (merci pour le refrain de Government house) et mélodies entrainantes (Bad little boy). L’album est assez long avec des titres qui auraient pu sauter malgré leur qualité (Screaming monkeys par exemple), le problème en résultant étant l’envie de revenir sur le cœur de l’album (à peu près tous les titres cités positivement) pour délaisser le reste. Du rock pétri de metal, original, couillu et bien foutu, c’est bouillonnant de créativité, beaucoup d’idées dans cette galette, peut-être trop pour un seul album, mais vaut mieux ça que le contraire, donc profitons-en.
2012 – Album CD – M&O Office
7,5/10
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Tags: ghostone, metal, rock
DISCLOSER – T.O.Y. TV
Vendredi, mai 4th, 2012C’est troublant ce chant, la première personne à qui on pense, c’est au chanteur de feu SOAD. C’est pas forcément une comparaison intéressante pour les français car on aurait tendance à vouloir les rapprocher des arménoricains poilus alors qu’il n’en est rien. La voix a certes une présence importante pour cet album mais ça serait dommage de faire l’impasse sur les diverses facettes du groupe. Y’en a pas 36 à vrai dire, y’en a deux principales, assez éloignées l’une de l’autre, ce qui donne un côté bancal et cul entre deux chaises, mais qui permet également de diversifier un album assez long, voir trop long, m’oblige pas à ressortir mon analogie avec les gros gâteaux au chocolat. Commençons par le commencement : 1er titre, bouh, typiquement imprégné des gimmicks neo-metal que j’exècre avec son refrain créé pour faire sauter la jeune populace désœuvrée, autrement appelée « kids ». Vraiment non merci, heureusement ce putain de chanteur a ce qu’il faut pour accrocher son auditoire. Par la suite on verse plus dans un rock/metal sympathique et accrocheur, même si entre nous cette première moitié de l’album est mollement bandante. Ça commence à causer à mes tympans à partir du second titre acoustique emprunt d’une mélancolie de bon aloi, Insomnia, et qu’est-ce qu’il se passe, le brillant Cold déboule là-dessus pour nous montrer cet autre aspect du groupe, plus axé gothic metal, putain de grand écart salvateur surtout quand ça rappelle l’excellent THE OLD DEAD TREE. Même le dernier titre a de furieux accents doom qui suintent, entre autre, de l’intro. Même si le groupe navigue par la suite entre sa facette rock et l’autre plus tristounette, ça passe beaucoup mieux, toute la fin d’album est d’ailleurs excellente. L’album est assez inégal, la faute à ces deux ambiances antithétiques, mais on arrive à y trouver son compte. Les zicos sont vraiment bons, en tête le bassiste qui pond des lignes terribles. Le batteur devrait se lâcher un peu plus car la fin d’un titre comme Father (excellent dans sa deuxième partie) montre que le gus en a sous le pied, libérez ce batteur vite. Je ne reviens pas sur le chant clair, on aime ou pas, j’en suis (de ceux qui aiment), par contre les mecs arrêtez vite le chant criard, car il est tellement épisodique qu’il n’apporte strictement rien à l’album. J’aurais bien lu les textes par curiosité (toujours dans le cas des groupes qui traitent de faits de société) mais bon, promo + mysperm = pleure. Un groupe intéressant, avec de bonnes parties rock (sans n’roll) mais plus triquant quand il s’attaque à des parties plus émotionnelles.
2011 – Album CD – M&O Music
6/10
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Tags: discloser, rock
DIAPSIQUIR – A.N.T.I.
Mercredi, février 22nd, 2012La première question à se poser en écoutant un nouvel album de ces tarés : sur quoi on va tomber ? Ou plutôt : jusqu’où va-t-on tomber ? Vers où ? Mais vers Lui bien sûr. Toujours plus bas on s’en doute, mais à défaut de choir, on trébuche sur un premier titre bordélique et relevant presque de l’épreuve de force. Si tu passes outre, tu vas peut-être avoir la chance de ne faire qu’un avec la crasse. En effet DIAPSIQUIR nous révèle une nouvelle facette, à vrai dire une de celles qu’il nous laissait entrevoir lors du précédent jet fielleux qu’est Virus S.T.N.. Un metal n’ayant aucune parenté avec les divers courants bien cloisonnés d’aujourd’hui, un metal lorgnant vers un rock alternatif complètement déjanté et corrompu, un truc inclassable, aux structures tortueuses, ou torturées à l’image du cerveau malade des géniteurs de cette œuvre. Ce qui faisait déjà la force du précédent album étaient ces textes abordant de manière crue les pulsions sexuelles et morbides de Damien, et c’est encore ces putains de textes qui font la force du présent opus. Écouter couler ces glaviots c’est un peu comme écouter une vague connaissance se plaindre, se lamenter sur son triste sort : des fois c’est amusant, parfois percutant, quelque fois outrancier (la pédophilie semble l’obséder), mais c’est souvent bien casse-couilles, parce qu’entre nous, la vie des autres, aussi sordide soit-elle, et bien que ça nous intéresse relativement pour satisfaire une curiosité morbide et relativiser sa propre vie, franchement, on s’en cogne royalement. La vie est dure mon pauvre Damien, tout ça c’est dans ta tête, n’en doutons pas, mais change de disque, parce que mes couilles deviennent comme des pastèques quand tu chouines sur ta petite existence. Mais reconnaissons que les textes sont écrits dans une encre acide souvent jouissive. La musique n’est pas délaissée pour autant, c’est déglingué, mais ça tient assez bien, et au milieu de tout ce fatras on a droit à des petites perles qui doivent tout de même beaucoup aux textes et aux chants (même si parfois ça sonne bizarrement, la rectitude n’est pas ce à quoi on s’attache ici) à l’instar de seul ou kmkz. Ce qui est dommage c’est d’avoir des moments où on frôle l’orgasme côtoyant des morceaux chiants au possible dont on a du mal à voir le bout. Mais on ne pourra nier que cette galette est infiniment plus dérangeante que n’importe quelle sarabande faite par des pitres peinturlurés. C’est un fait, on n’y peut rien, cet A.N.T.I. exhale un doux parfum de foutre mêlé à la merde, une odeur rance qui colle à la peau et dont on se souviendra longtemps. Alors posez vos peignes, et allez les sucer.
2011 – Album CD/LP – End All Life Productions / Necrocosm Productions
6/10
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Tags: diapsiquir
PASCAL BAILLY – Colères et envies
Mercredi, novembre 2nd, 2011Avant de porter le costard et le tommygun, Pascal Bailly avait la nuque longue et le spantex moule-burnes (autres temps autres mœurs) en tant que frontman de SQUEALER, vieille gloire hard-rock française des années 80, qui n’a pas connu le succès escompté – faut dire qu’à l’époque être français dans ce créneau n’était pas vendeur. Les années ont passé, Pascal s’est assagi au niveau musical, pas forcément au niveau lyrique et c’est heureux. Fini le hard-rock pur et dur, ici l’album a une tonalité globalement rock, avec diverses déclinaisons qui font chaud au cœur et permettent d’appréhender plusieurs facettes du personnage. En effet on passe agréablement du rock au hard-rock, des fois avec des touches bluesy jusqu’aux ballades désenchantées excellentes (Tout de moi notamment). Pascal a tout composé et le fait d’être le chanteur du groupe dessert quelque peu les structures, car les titres font la part belle aux voix. L’instrumentation, simple mais pas simpliste, comporte toutefois des mélodies et arrangements sans fioritures, quasiment dépouillés, et il n’y a que sur les deux derniers titres de l’album que les instruments ont de courtes plages pour s’exprimer un peu plus. En résulte une musique qui donne plus une impression d’accompagnement pour la voix, un fond sonore pour nous éviter un album a capella. Et justement la voix…assez spéciale quand Pascal force sur ses cordes vocales, mais toutefois en parfaite adéquation avec le genre, c’est une voix de rocker, pas de celle des fiottes formatées pour la radio. Son point fort est d’avoir une voix claire envoutante, proche de celle de NINO FERRER dans sa seconde période artistique, une voix mélancolique et porteuse de désillusions, et dont la meilleure illustration est ce fameux Tout de moi. On pensera même à du RENAUD sur un titre comme Complainte d’un sentiment de rien… Une polyvalence bienvenue vu le dépouillement extrême au niveau musical et du son. Quasiment suicidaire comme démarche de nos jours où le gros son, la grosse prod, les flonflons priment sur le reste. On s’en fout, ici les riffs simples restent facilement en tête, et on retiendra ses titres purement rock (Je me hais tellement, le génial Estelle, le brillant Arrêtez le temps et L’idée me hante pour bien finir) comme les plus réussis grâce à des mélodies vocales qui font mouche. Un album pour rockers authentiques et nostalgiques hors de cette époque clinquante.
2011 – Album CD – Autoproduction
6/10
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Tags: pascal bailly, rock
STEP IN FLUID – One step beyond
Lundi, septembre 19th, 2011Il était une fois des acteurs de la nouvelle scène metal qui avaient envie de se faire plaisir et de jouer un metal plus nuancé et surtout moins bourrin que ce qu’ils avaient l’habitude de faire. En gros, le gratteux de TREPALIUM embarque le batteur de KLONE dans une aventure musicale, très emprunte de musique afro selon eux. En effet la tonalité de l’album est très funk, gavé de groove, en passant par des touches jazzy, mes préférées, sans délaisser la touche plus dure du metal. Enfin dure… disons que la production permet de ne pas oublier d’où viennent les zicos. Mais ce sont surtout la batterie et la basse qui profitent du bon gros son, chose indispensable pour le jeu de cymbales tout en finesse et la basse ronde comme une couille pleine de jus. D’autres instruments viennent se greffer par moment, comme par exemple l’orgue qu’il aurait été bon de saupoudrer un peu plus tout du long, et surtout le saxophone utilisé magistralement, mais dans le dernier titre. Dommage qu’il ne soit utilisé qu’à cet instants, car l’ambiance jazz confrontée à celui d’un univers plus metal prend bien et est quasiment orgasmique. L’album est très agréable, mais pourra être un poil rébarbatif pour ceux qui n’apprécient pas les albums instrumentaux (on oublie les quelques petits cris en fond sonore, ça ne compte pas), ou encore ceux qui veulent de l’efficacité pure. L’album se déguste, parlera beaucoup aux musiciens, ou aux personnes aimant les ambiances funky ou jazzy. Comme je préfère le jazz j’aurai volontiers supporté plus de saxo ou d’autres cuivres, et pourquoi pas des percussions encore plus poussées sur le devant. Mais globalement ça s’écoute bien, les musiciens sont talentueux, arrivent à varier les ambiances (celle rappelant le ghetto avec des scratch est très bien faite mais m’a horripilé). Une expérimentation réussie qui offre plusieurs pistes et idées à développer pour le futur.
2011 – Album CD – Klonosphere Propagande
6/10
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Tags: jazz, metal, step in fluid
6:33 – Orphan of good manners
Vendredi, août 12th, 2011Le coup de l’ouverture, on vous l’a certainement déjà fait. Les métalleux sont bornés, gnagnagna, ils s’effraient dès qu’il y a de l’abâtardissement musical, ah lala ma bonne dame quelle bande d’intolérants. Certes. Et pourquoi pas au fait ? Tout ça pour dire que ce 6:33 nécessite une exceptionnelle capacité à pouvoir ingurgiter des trucs divers et variés ayant un lointain rapport avec l’univers que nous chérissons. En effet, après un titre introductif bien bandant ça part en couilles au bout de 1 minute de la première chanson. Voix à la con qu’on aurait pu tout aussi bien trouver dans le rigolo grind, le genre de dérapage qui donne tout de suite comme un avant-goût douteux sur le reste de la marche à suivre. En résultera un enchevêtrement totalement disgracieux et incohérent de styles musicaux qu’ils soient metal ou hors metal. Pop, house, électro, piano bar, funk et des parties metal mélangeant passage black sympho (un moment à la DIMMU BORGIR où les sonorités sont bien plagiées de même que le chant à la Vortex), grind, core, metal symphonique au sens large. Un bordel sans nom qui contient des moments excellent vite massacrés par des breaks insupportables, un peu comme si les géniteurs de cette purée s’acharnaient à casser la trame metal, histoire de montrer leur obsessionnelle ouverture. C’est d’autant plus dommage sur un titre comme Little silly thing part 1 avec une entrée excellente, mélodie impec, bien vite cassée, mon dieu vous imaginez, un titre normal metal, vite injectons plein de trucs dedans pour montrer à quel point on est libre. Super. Le mélange des genres est ultra casse gueule, les orfèvres de CARNIVAL IN COAL étaient déjà en équilibre, et ça passait bien, certainement car les côtés fun et marrant n’étaient pas aussi prégnant qu’ici. Il ne suffit pas de faire un patchwork de genres musicaux pour que ça prenne et que ça donne quelque chose d’original et de bien. Dommage, car certains bouts sont accrocheurs. L’ouverture c’est bien, mais à outrance ça craint.
2011 – Album CD – M&O Office
3,5/10
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Tags: 6:33







